Installation de TvTime

Voulant mettre fin à l’utilisation de Windows pour regarder la tv, je me suis lancé dans l’installation de TvTime qui après une installation rapide (moins d’une minute), avait l’image mais pas le son !

Pourquoi ?
C’est simple bonne détection de la carte, pour la capture mais hélas la gestion du tuner n’était pas au point.

Voici ce qu’il faut faire :

  • Installation de TvTime selon le wiki (TvTime).
  • Reconnaitre votre type de carte (En image).
  • Puis modification de la configuration du driver bttv (Bttv-B878).

Et plus spécifiquement pour une carte PCTV de Pinnacle, modifier le fichier /etc/modprobe.d/bttv avec les informations suivantes :

  • option bttv radio=0 card=39 tuner=33 gbuffers=4

Ensuite relancez Ubuntu ou executez les commandes suivantes :

  • sudo rmmod bttv
  • sudo modprobe bttv radio=0 card=39 tuner=33 gbuffers=4

Si par hasard vous aviez une erreur disant que le module bttv était utilisé par b878 ou un autre module, faites les manipulations suivantes :

  • sudo rmmod bt878
  • sudo rmmod bttv
  • sudo modprobe bttv radio=0 card=39 tuner=33 gbuffers=4

Modification si ça ne fonctionne pas :

  • sudo modprobe -r bt878
  • sudo modprobe -r bttv
  • sudo modprobe bttv radio=0 card=39 tuner=33 gbuffers=4

Et voila vous devriez avoir le son avec l’image et la possibilité de gérer le son de la tv directement via TvTime.
@ Modification : Je ne sais pas pourquoi, mais il faut a chauqe fois refaire la manipulation à la main et ne pas avoir le module bt878 chargé.

Mise à jour :

Suite à une réinstallation sur une nouvelle machine,

je me suis atelé à la remise en marche et à l’automatisme de ma carte vidéo. Ainsi, pour eviter d’executer à chaque mon script pour la mise en fonction de la carte et la modification des droits, je suis arrivé à une solution propre.

70-persistent-video.rules:

KERNEL==”video[0-9]”, NAME=”video%n”, SYMLINK+=”video4linux%k”, GROUP=”video”, MODE=”0666″

/etc/modprobe.d/bttv:

alias char-major-81 bttv
options bttv radio=0 card=39
options tuner type=33 gbuffers=8

Voici la documentation sur laquelle je me suis basé pour créer la régle udev. (Merci doc.ubuntu-fr.org: udev)

Logiciel de Gestion Dentaire

Suite à de longues discussions avec mon père,
et mon envie de faire quelques choses d’autres que les projets scolaires, je me lance dans la création/réalisation d’un logiciel multi-plateforme en Java:

  • Un client
  • Un gestionnaire de Rendez-Vous
  • Un serveur

Avec comme système de stockage des données:

  • MySQL/PostGreSQL

A faire:

  • Lui trouver un nom accrocheur en rapport avec ses applications (la Dentisterie et la gestion d’un Cabinet Médical)

Idées:

  • TheDentist
  • Dentator 🙂
  • Créer les pages pour la présentation du logiciel

En projet:

  • Interface Web (certainement en Java ou en Ruby) similaire au client Java
  • Un système de prise de rendez-vous sur un Smart Phone

License:
Le projet sera certainement sous license BSD 1.0 ou Apache 2.0

IOS va passer sous FreeBSD

Suite à la lecture d’uun article sur la GCU-Squad,
j’apprends que l’IOS de Cisco va se tourner vers FreeBSD et ouvrir son firmware à l’open source.
Article ici, ils vont donc au fur et à mesure migrer l’IOS dans une Kernel UNIX, ce qui permettra de mettre sur les routeurs cisco, switchs et compagnies de recevori des logiciels tiers développés par/pour une entreprise pour permettre d’interagir avec le matériel. Ca va aussi permettre d’acroitre selon eux, la sécurité et permettre peut être de pouvoir y intégrer un système pour detecter les logiciels malicieux.

C’est une bonne nouvelle,
mais attendons de voir la suite.

OpenRC + Baselayout 2

Voici un projet initié par Roy Marples alias UberLord qui a fait un excellent travail avec ce script de RC programmé en C et “Unix-Compliant”. Grace à lui, votre machine démarre de 1 à 3 fois plus vite selon la configuration.

Pour pouvoir installer OpenRC,
il faut en premier lieu installer “layman”,
et installer “git”,
pour enfin ajouter l’overlay de openrc comme ceci : “layman -a openrc”.

Ensuite il ne vous reste plus qu’a faire “emerge -uDNav openrc” et vous voila parti pour 5 à 6 minutes d’installation grand maximum, il faudra juste penser que certains des fichiers de configuration sont “useless” tel que le bon vieux “/etc/modules.autoload/kernel-2.x” qui est remplacé par “/etc/conf.d/modules”. OpenRC ne vous manquera pas de le faire remarquer à la fin de l’installation dans les explications “post-install”.

Merci Roy pour ce travail très abouti !

Blog de monsieur

Installation : Nagios Centreon sur Ubuntu 7.10

Vendredi soir, je me suis lancé dans l’installation de Nagios et de Centreon pour me faire la main sur les 2 logiciels de “monitoring”.

De plus étant une grosse partie de mon futur travail de fin d’études, je me disait qu’il fallait avoir plus qu’une simple base pour ètre rapidement productif. J’ai tout installé à partir des sources, pour avoir à ma disposition la dernière version de Nagios et de Centreon anciennement Oreon.

Pour une installation rapide et simple de nagions, j’ai suivis la documentation fournie par le site des développeurs à savoir :

Quick Install of Nagios

Après avoir suivis les indications, je pouvais déjà voir Nagios fonctionner après 1 quart d’heure me permettant de faire le “monitorage” de “localhost” avec les services suivant :

  • http
  • ssh
  • ping (heureusement)
  • le nombre de travaux (process) actifs
  • le nombre d’utilisateurs connectés
  • la charge de travail de la machine
  • l’utilisation de la partition de pagination (le “swap”)
  • la taille et l’utilisation de la partition / (root)

Ensuite, j’ai fais l’installation de Centreon.

Pour installer Centreon j’ai suivi l’article de NicoLargo.

Qui m’a été fort utile pour les chemins de fichier.

Cependant, il faut savoir que il y a un petit problème, bug avec l’installation de centreon, pas celle en console mais lors de la création des bases.

En premier lieu, il faut avoir installer mysql 4 ou supérieur sous ubuntu c’est la version 5 qui est de base. Ensuite il faut créé un utilisateur “centreon” qui aura accès à 2 bases de données que j’ai appelé pour ne pas trop réfléchir centreon et centreonstorage. Ensuite je donne à l’utilisateur “centreon” les pleins pouvoir sur les 2 bases de données et je me lance dans l’installation de centreon. Il suffit de remplir les champs et de valider. Après ca, vous arrivez au panneau d’identification, vous vous identifiez et pas de chance vous avez l’erreur “DB : no such database”, cette erreur qui n’est documenté nul part et où j’ai pu remarqué que sur le forum de centreon, quelque personnes tournaient en rond. Et bien pour résoudre cette erreur c’est simple, il faut aller chercher le script sql de la création de la base “ODS” qui devait s’installer dans la base centreonstorage mais hélas qui c’est installé dans la base centreon car il y a une petit erreur dans le script d’installation, rien de grave.

Alors les personnes qui ne créaient qu’une seule base de données pour centreon n’avait pas de problème, mais celles qui en créaient 2 en avaient. C’est ainsi que je pu achevé l’installation de centreon qui ma fois et de très bonne facture et d’après ce que j’ai pu lire, pour la version 4 de nagios deviendrait peut ètre le “frontend/ l’interface graphique officiel de nagios.

Vous avez maintenant à votre disposition Nagios 3.0beta 6 avec Centreon 1.4.1 (versions utilisée lors de l’installation), respectivement dans http://votreserveur/nagios/ et http://votreserveur/oreon/, si vous souhaitez modifier le chemin d’accès de Centreon, il suffit d’aller dans le dossier “conf.d” de /etc/apache2/ et de renommer le lien “symbolique” Oreon vers Centreon et de relancer Apache.

Installer Tomcat et Netbeans sous Gentoo

Pour commencer, il faut :

  • netbeans
  • sun-jdk
  • tomcat
  • apache

ensuite après avoir fait l’installation des différents logiciels,
il faudra effectuer certaines modifications manuelles pour permettre à Netbeans de pouvoir interagir avec Tomcat.
Voici donc la procédure pour permettre l’interaction Tomcat et Netbeans.

  1. Placez vous dans le dossier /usr/share/tomcat-x.y (x et y représentant la version de tomcat souhaitée), ensuite, créez un lien symbolique nommé “conf” pointant sur /etc/tomcat-x.y comme ceci “ln -s /etc/tomcat-x.y conf”.
  2. Modifier les droits utilisateurs de votre compte pour l’inclure dans le groupe tomcat par la commande suivante “usermod -g tomcat votre_utilisateur”.
  3. Modifier maintenant les comptes d’accès à tomcat. Pour à§a, il va falloir éditer le fichier /etc/tomcat-x.y/tomcat-users.xml et y ajouter 2 rôles et un utilisateur :
    1. <role rolename=”admin”/>
    2. <role rolename=”manager”/>
    3. <user username=”Votre_utilisateur” password=”Votre_mot_de_passe” roles=”manager,admin”/>

En dernier lieu, il faudra ajouter le serveur dans votre outil de travail comme ceci :

  1. Cliquez sur “Add Server”, choisissez votre version de tomcat et validez.
  2. Dans Catalina Home mettez /usr/share/tomcat-x.y,
    et dans User, votre utilisateur,
    et dans Password, votre mot de passe.

Validez votre configuration et voilà , votre serveur tomcat est maintenant utilisable via l’interface de Netbeans.

Dispatch-conf par TGL

Au delà des aspects cosmétiques de l’interface, il y a quand mème quelques différences plus fondamentales entre “dispatch-conf” et “etc-update”.

Tout d’abord, “dispatch-conf” effectue des sauvegarde à chaque intervention, soit sous forme de copies “fichier.version” dans un répertoire donné, soit sous forme RCS (un gestionnaire de version mono utilisateur, un genre de mini cvs). Ces sauvegardes permettent de retrouver les fichiers écrasés un peu trop vite, ou encore les fichiers tels qu’ils avaient été installés par le paquet si on a fait n’importe quoi dedans.

Mais surtout, dispatch-conf repose pour les mises à jour sur un diff à 3 fichiers entre :

  1. l’ancien fichier source (le /etc/toto.conf tel qu’installé par le paquet toto-1.0)
  2. le nouveau fichier source (le /etc/._cfg0001_toto.conf qu’y vient d’ètre installé par votre mise à jour vers toto-1.1)
  3. votre fichier modifié, dérivé de (1) (votre /etc/toto.conf actuellement en usage)

Ce que dispatch-conf propose donc, ça n’est pas simplement comme etc-update de remplacer (3) par (2) en oubliant tout au passage, mais plutà´t d’intégrer à (3) les différences entre (1) et (2) :

  • si il n’y a pas de différence (toto-1.0 et toto-1.1 propose la mème config par défaut), il n’y a donc rien à faire, et “dispatch-conf” ne vous parlera mème pas de ce fichier, quand bien mème vous l’auriez configuré.
  • si les différences ne concernent que des lignes de commentaires, alors “dispatch-conf” en fera aussi silencieusement l’intégration (pour peu qu’il soit configuré pour, voir plus bas).
  • sinon, il vous proposera un “merge” interactif ou ce genre de choses, comme “etc-update”. Mais attention, il y aura moins de lignes à “merger”, puisque vos modifications portant sur des lignes communes à la conf 1.0 et 1.1 seront elles déjà automatiquement intégrées.

Continue reading “Dispatch-conf par TGL”

Xorg 7.3 et les drivers propriétaires !

Ahh que ne serait pas la vie sous Linux sans avoir envie de raler sur les drivers de Nvidia et de Ati qui sont des drivers fermés !

Aujourd’hui, en faisant mon eix-sync, j’ai pu remarqué que nous passions de la version 7.2 à la version 7.3 de X.org. Chouette me dis je, mais en discutant sur le channel #tribugentoo, j’apprends que l’ABI de X11 vient d’ètre modifié et que les drivers binaires de ATI et de NVIDIA ne seront pas compatibles. N’écoutant que mon envie folle de voir les différence de xorg-server 1.4, je me lance dans un petit emerge –oneshot xorg-server et je découvre les joies des drivers “cassés” et du non fonctionnement complet de Xorg, qui ne veut mème plus démarrer avec les drivers nv. Donc je décide de repasser en xorg-server 1.3. Mais non sans mal, en premier lieu, il faut “re-emerger” x11-proto/renderproto en version 0.9.2 car pour réinstaller la version 1.3 de xorg-server, il faut obligatoirement avoir ces librairies là . Après, vous pourrez réinstaller xorg-server-1.3 et ensuite recompiler les drivers de X11.

Je remercie donc NVIDIA et ATI de ne pas fournir de drivers complément ouverts pour permettre à tous les utilisateurs de pouvoir passer à X.org 7.3 sans attendre que les développeurs ne compilent avec le nouvel ABI, les drivers !

I Like Zsh

The Z shell (zsh) is a Unix shell that can be used as an interactive login shell and as a powerful command interpreter for shell scripting. Zsh can be thought of as an extended bourne shell with a large number of improvements, including some of the most useful features of bash, ksh, and tcsh.

The first version of zsh was written by Paul Falstad in 1990 when he was a student at Princeton University. The name zsh derives from Zhong Shao, then a teaching assistant at Princeton University. Paul Falstad thought that Shao’s login name, “zsh”, was a good name for a shell.

Features of note include:

  • Programmable command line completion that can help the user type both options and arguments for most used commands, with out-of-the-box support for several hundred commands
  • Sharing of command history among all running shells
  • Extended file globbing allows file specification without needing to run an external program such as find
  • Improved variable/array handling
  • Editing of multi-line commands in a single buffer
  • Spelling correction
  • Various compatibility modes, e.g. zsh can pretend to be a Bourne shell when run as /bin/sh
  • Themeable prompts, including the ability to put prompt information on the right side of the screen and have it auto-hide when typing a long command
  • Fully customizable

Attesting to the sheer size of this shell is the first sentence of the shell’s manual page, which reads “Because zsh contains many features, the zsh manual has been split into a number of sections”, and then goes on to list thirteen items.